Quand trop de conseils nous font perdre le fil

L’autre jour, j’ai fait une erreur qui a failli me coûter toute une après-midi de travail.

J’ai fini avec une vraie montée d’angoisse, le syndrome de l’imposteur, avec l’impression de ne jamais en faire assez malgré mon expérience, et j’ai eu le sentiment que si je loupais un truc, tout s’écroulerait. Bref, cette erreur, c’était simplement d’ouvrir Instagram après manger. Pas Creanovia, mon compte perso, où je suis plein de contenu sur ce qui fonctionne en ce moment pour suivre les tendances actuelles.

Le problème ? C’est qu’on reçoit 15 000 conseils de communication ou de business par jour, et plus il y en a, moins on sait par où commencer, surtout que je ne sais pas toi mais j’aime écouter mon intuition et que cela reste naturel. Alors je suis ok pour jouer le jeu de l’algorithme mais de là à ressentir ce stress, non merci. Je veux juste que cela reste du plaisir de partager ce que je fais.

« Il faut que tu structures ton business » : oui, mais quoi ?

Je trouve que LE conseil ultime qu’on voit partout, c’est « Il faut que tu structures ton business » sans jamais dire concrètement quoi structurer et surtout quoi prioriser. Cette phrase reste tellement floue que, dans le doute, on fait presque tous la même chose : on met toute son énergie à essayer de trouver de nouveaux clients via les réseaux sociaux. C’est plus rassurant, ça se voit, quand ça fonctionne ça se compte en nouvelles commandes.

Courir après le nouveau coûte plus cher que fidéliser

Sauf que si on regarde d’un peu plus près, courir après le nouveau, c’est probablement ce qu’il y a de plus coûteux dans tout ce qu’on peut faire pour son activité.

C’est ce que le chercheur Frederick Reichheld a longtemps étudié pour Bain & Company, et ses recherches montrent qu’aller chercher un nouveau client peut coûter jusqu’à 5, voire 25 fois plus cher que de simplement garder celui qu’on a déjà convaincu une fois. Et pourtant, à peine 18 % des entreprises se donnent vraiment la peine de travailler cette fidélisation.

Résultat : tout le monde court après du nouveau, alors que ceux qu’on a déjà sont juste là, prêts à revenir si on les priorise.

Pourquoi fidéliser change la donne

Et ce qui est fou, c’est que ce n’est pas un détail. Toujours d’après ces mêmes travaux de Bain & Company, il suffit d’augmenter son taux de fidélisation de 5 %, une toute petite hausse, pour voir ses profits grimper, tiens-toi bien, de 25 % à 95 %. Rien qu’en chouchoutant les clients qu’on a déjà.

En plus, une étude Zendesk de 2020 montre qu’une seule mauvaise expérience suffit à faire fuir un client sur deux vers une autre marque. Une seule. Et quand on pense à l’énergie qu’on a mise à être visible pour avoir de nouveaux clients, c’est dommage de passer à côté.

Parce que 86 % des clients qui se sentent vraiment fidèles à une marque vont spontanément la recommander à leurs proches. Ce n’est pas moi qui le dis, c’est KPMG : une étude menée en 2019 auprès de plus de 18 500 consommateurs dans une vingtaine de pays.

Donc non, ça ne vaut pas le coup de stresser pour trouver plus de monde. Ce qui vaut le coup par contre, c’est toute l’expérience qu’on offre autour de l’achat, avant, pendant, après, qui détermine si quelqu’un revient, et surtout, s’il parle de toi autour de lui.

Le parcours client en trois piliers

Alors comment finalement structurer son activité d’artisan-créateur et fidéliser ses clients ?

Commençons déjà par la base : un parcours client clair. Concrètement, qu’est-ce que c’est ? Rassure-toi, tu n’as pas besoin d’un logiciel compliqué, ni d’un master en marketing à acquérir en un week-end. C’est juste trois choses simples, posées ensemble.

La première, c’est une offre claire : quelqu’un qui tombe sur toi doit comprendre en quelques secondes ce que tu vends, et surtout pourquoi et pour qui. Propose un formulaire de contact pour ceux qui seraient encore indécis. L’idéal serait de vendre mais l’idée est surtout de capter son attention et de garder son contact.

La deuxième, si tu as téléchargé mon guide offert, tu l’as déjà : c’est d’avoir une base client organisée, où tu sais qui hésite encore, qui a déjà acheté et qui préfère quoi.

Et la troisième, c’est une vraie expérience pensée autour de l’achat, avant, pendant, et après. Plus tu connaîtras ton contact, plus tu pourras le chouchouter et le garder près de toi en tant que client ou en tant que contact chaud prêt à acheter.

En résumé, tu attires ton client idéal avec ton offre canon puis tu conserves bien son contact et enfin tu prends soin de lui tout au long de son expérience. Instagram doit juste avoir le rôle de te rendre visible, ton offre et ton expérience doivent faire le reste.

Ton premier petit geste cette semaine

Pas besoin de tout construire d’un coup : si tu prends déjà conscience de ça c’est super. Regarde juste quel moment est complètement vide aujourd’hui, et commence par là, avec un premier petit geste.

Un simple message de bienvenue ou un e-mail de remerciement après un achat peut déjà tout changer. Cette semaine, choisis un seul de ces trois piliers, celui qui te semble le plus fragile chez toi, et avance juste sur celui-là.

Pour aller plus loin : le guide offert et le Socle E-mail

Si tu ne sais pas par où commencer et que le mot e-mail marketing te crée aussi des montées de stress : le Socle E-mail est là pour toi. Pas pour juste envoyer des e-mails de temps en temps, mais pour construire un parcours client clair, à ton rythme, sans jargon technique à apprendre.

Imagine un parcours pas à pas pour mettre en place ta base e-mail sur Brevo, un outil gratuit, et animer tes contacts avec 3 modèles d’e-mail clé en main. Si tu as déjà une liste de contacts propre, le Socle E-mail est la suite logique pour transformer cette liste en un vrai système qui continue de tourner, même les jours où tu es plutôt en train de créer que de vendre.

Grâce à lui, tu sauras :

🎁 Pour organiser tes contacts, télécharge ton guide offert : https://creanovia.fr/guide-offert/

🧱 Pour découvrir le Socle E-mail : https://www.etsy.com/fr/listing/4559355150/socle-email-systeme-email-complet-pour

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